Come on now try and understand The way I feel when I'm in your hands Take my hand come undercover They can't hurt you now.

Tu veux être mon ami ?__________Tu es Fan de moi ?

Si vous pouviez parler de mon blog à vos amis, ça m'arrangerait, j'aimerais avoir différents avis sur mon blog. Merci
Come on now try and understand The way I feel when I’m in your hands Take my hand come undercover They can’t hurt you now.

# Posted on Monday, 03 August 2009 at 9:26 AM

Edited on Thursday, 20 August 2009 at 12:05 PM

Mais tu croyais quoi ? Que j'allais te laisser faire, et qu'a jamais j'allais me taire ?

Mais tu croyais quoi ? Que j'allais te laisser faire, et qu'a jamais j'allais me taire ?
J'ai ratté un battement. J'ai ratté cette marche. J'ai ratté ses lèvres & ratté ma vie.J'avais mis du noir plein les yeux. Un rouge pourpre sur mes lèvres. Un oranger sur mes paumettes. J'ai monté cette marche, arrivant en haut de cette montagne. J'étais courbée sur ce rocher, les mains crispées sur mes cuisses. Tout ce que je demandais c'était que tu m'emmènes me droguer & danser sur des rythmes trash``. Que tu danses avec moi, jusqu'à en perdre ton souffle et ton eau. Que tu sentes comment je transpirais mes sentiments et mon bonheur. Que je sente l'amour que tu deverssais pour moi & Les coups d'un soir, perler à ton front allant jusqu'à ta nuque pour que je les essuis d'un revers de la manche. Tu avais à dire une phrase, ponctuait d'un simple : oui, de trois virgules, d'une pause & d'un point. Je me suis abrutis devant ton charme renversant, ne sachant quoi faire à cet instant, car je me rendais compte que j'étais devenue completement naive & niaise. Devant toi. Tu as du te régaler. Je les serrées jusqu'à ce que mes doigts soit completement fondus dans la matière & vernis de rouge. Mes cheveux salles volaient dans le même sens. Ils s'entremêlaient jusqu'à ce qu'ils forment un uni-noeud. Ils baisaient entre eux. Jesus-Christ a commencé à suer lui-aussi. Fesant couler le masque de mes yeux, éclairant le rouge, et uniformant mon teint. Fesant disparaitre tous sentiments visibles. J'eus froid. L'air était lourd d'humidité. Mon crâne se fesait gros. Ma tête basculant en avant. Mon dos se courbant. Mes mains tombantes. Mes pieds se balançants dans le vide. Paupières lourdes , se fermant en tramblottant. Sous mes cils mouillés, le vent ondulé. Je t'embrassait sur la tête dans l'ombre du train. Je t'embrassait en te regardant fixement, mon corps se balançant d'un côté à un autre. Sur moi tu as posé les yeux, de moi ils sont partis. On sentait ton vide à une centaines de kilomètres à la ronde.On aurait pu être mignions pour de laides personnes.
Texte qui n'est pas de moi*
Que toi.

# Posted on Tuesday, 04 August 2009 at 4:30 AM

Edited on Monday, 17 August 2009 at 4:20 PM

Peut-être donnons-nous tous le meilleur de nous-mêmes à ceux qui de leur côtés, ne nous accordent que rarement une de leur pensées.Terence Hambury White

Peut-être donnons-nous tous le meilleur de nous-mêmes à ceux qui de leur côtés, ne nous accordent que rarement une de leur pensées.Terence Hambury White

«Tu me fait du mal & la première chose qui te viens à me dire c'est un simple petit : "ça va ?" Mais non ça ne va pas, ça ne va pas bien du tout ! Et tout ça c'est ta faute, parce que une fois de plus tu n'as pensé qu'a toi, et à toi tout seul !» Je ne me sens pas le courage de continuer, mes efforts non servi à rien pour l'instant et c'était comme je ne voulais pas voir être. Je t'ai laissé une chance une dernière, je crois que bientôt tu risque de la gacher. Laisse - moi tranquille, lache moi. Ne me tiens surtout pas la main, ne me regarde pas dans les yeux et ne me dit pas que tu m'aime. J'en ai assez d'entendre ces deux mots. Tu ne connais même plus leur sens, tellement tu les répètes, à tellement de monde... Tu m'énerve, tu passes ton temps entre deux amour, à la fin tu ne sait même plus qui aimer. Tu ne connait même pas ce sentiment, celui qui te fait culpabiliser d'avoir fait du mal au autres, celui qui te fait mourir de remords. Tu sais celui qui te fait fondre en larme, celui qui te fait répéter tant de fois : "mais pourquoi j'ai fait ça ?!" Alors vas-ten et disparait de ma vie. C'est ce qu'il y a de mieux, je crois.

# Posted on Saturday, 04 July 2009 at 9:29 AM

Edited on Monday, 17 August 2009 at 4:03 PM

Mouhahaha

Mouhahaha












Baby it's a new age,
You like my new craze
Let's get together
Maybe we can start a new phase
The smokes got the club all hazy,
Spotlights don't do you justice baby
Why don't you come over here, you got me saying

# Posted on Saturday, 04 July 2009 at 10:19 AM

Edited on Thursday, 20 August 2009 at 12:02 PM

Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule -Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule

" J'ai le c½ur meurtri. Je suis détruite en millions de morceaux éparpillés de part et d'autres. Je lâche le combiné ne sachant que faire. Je n'arrive même pas à pleurer. Comment le pourrais-je ? Je m'étais promis de ne jamais pleurer pour cet homme car j'étais persuadée qu'il ne me ferait jamais souffrir. J'ai été bien naïve. Je l'entends m'appeler dans le combiné. Je n'aurais jamais cru en trouvant ce téléphone sous le lit que ma vie allait s'arrêter. Que j'allais retomber dans l'enfer. Il m'avait promis ! Il m'avait promis qu'il était différent... Comment a-t-il pu me faire ça ? J'ai mal. C'est comme si j'avais un trou dans le c½ur. Un trou parmi les autres qui commençaient seulement à cicatriser. Les plaies sont à nouveau ouvertes par sa faute. Je reprends le combiné et tire de toutes mes forces sur le fil afin de le séparer de son socle. Je suis tellement en colère que j'y arrive facilement et lance le combiné à travers la pièce. Ma colère n'est pas pour autant apaisée. Je me saisis du meuble sur lequel le téléphone se trouve et le renverse sur le sol. Tout vole en éclat. Je ne me contrôle plus. Je m'empare des coussins et, armée d'un ciseau, les taillent pour faire sortir les plumes. Plumes que je jette ensuite. Je fini par m'écrouler, épuisée. Le salon est méconnaissable et je suis certaine que je le suis aussi. Mon portable sonne. Je le prends et regarde de qui il s'agit. C'est lui. Comment ose-t-il m'appeler ? Je jette mon portable qui se fracasse contre le mur. Puis, chose que je n'ai pas faite depuis longtemps, je commence à tirer mes cheveux. Je tire, je tire tout en lâchant des râles de colère. Je regarde ma main. Une touffe de cheveux, puis une autre, encore une ... Bientôt il ne me reste presque plus rien. Me relevant tant bien que mal, je titube jusqu'à la salle de bains. Je fais tourner les deux robinets ne vérifiant même pas la température. Pendant que l'eau coule, j'ouvre l'armoire située derrière le miroir. D'une main tremblante je fais tomber tout ce qu'il s'y trouve. Certains flacons s'écrasent sur le sol, d'autres tombent dans le lavabo. Je m'empare de plusieurs boites de médicaments et avale le contenu de chaque avec de l'eau. La baignoire est remplie. Je ferme les robinets et retire la chemise de nuit que je portais encore. Avant d'entrer dans l'eau, je m'empare d'une lame de rasoir. L'eau est gelée mais je ne m'en rends même pas compte. Il va savoir ce que c'est de souffrir. Il va me perdre et ne va pas avoir la chance de réaliser son rêve. Être papa. Oui, Je suis enceinte. C'est ce qu'il a toujours voulu et pourtant, il me trompe. Comment ai-je pu aimer cet homme ? Je soulève mon poignet tremblotant. D'anciennes cicatrices s'y trouvent. D'anciennes scarifications. J'approche la lame de mon poignet, hésitante. Puis je me coupe les yeux fermés. Je coupe, je coupe et je coupe encore... Je fini par lâcher la lame ne pouvant plus rien faire. Mon bras tombe dans l'eau et je n'ai plus de force pour garder les yeux ouverts. Ma tête tombe lourdement sur le côté... Il a fini par arriver, inquiet que je n'ai pas répondu. Il a trouvé le salon saccagé, mon portable en morceau. Il m'a trouvé inconsciente dans la baignoire. Seulement, il est arrivé trop tard. J'avais déjà sombré depuis longtemps. Il a pleuré car il avait trouvé le test de grossesse. Il voulait fonder une famille avec moi et comptait rompre avec sa maîtresse. Seulement il était trop tard. Trop tard pour tout..."
Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule -Tagueule - Tagueule - Tagueule -  Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule - Tagueule

# Posted on Thursday, 20 August 2009 at 12:36 PM